Un prédateur sexuel à Nancy

Les agressions nancéennes ont commencé la nuit du 4 octobre.
Aux environs de 2h30, une étudiante a été bousculée par un homme qui venait de lui demander des faveurs sexuelles gratuites. Ce dernier s'était exhibé devant elle.
C’est ensuite le 23 octobre, vers 20h, qu’une autre étudiante a été plaquée contre une voiture. Ce sont ses cris qui ont fait fuir l’agresseur.
Le lendemain soir, un étudiant en droit âgé de 22 ans, a été interpellé en flagrant délit alors qu'il agressait sexuellement une trentenaire dans un tunnel qui passe sous la voie ferrée.
Placé en garde à vue, le suspect a avoué 6 agressions sexuelles sur une dizaine recensée. Il a ensuite été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Puis il y a cette nuit du 8 au 9 novembre où deux jeunes femmes se sont fait agresser, respectivement à 3h du matin pour l’une, et 5h30 après en sortie en discothèque pour l’autre.
Les deux ont vécu des scénarios identiques ou l’homme leur a mis la main sur la bouche mais la victime à chaque s'est débattu et le prédateur a préféré prendre la fuite. L'une d'elle a été projetée au sol puis traînée sous le porche d’un immeuble avant d'être rouée de coups très violemment.
De gros moyens ont été déployés pour tenter d’identifier ce « chasseur sexuel ». Les enregistrements du réseau de vidéosurveillance nancéien sont épluchés, des équipes en civile quadrillent la cité à la nuit tombée.