Elle fait croire à un viol pour ne pas perdre son emploi

Le lundi 11 janvier, une femme de 42 ans, s'est rendu à son travail. Elle s'est sentie mal et a fait un malaise. Elle a affirmé aux médecins de l'hôpital et aux policiers du commissariat de Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines, qu'un homme l'aurait empoisonné avec un chewing-gum.
Elle a expliqué que le vendredi précédent, un individu lui avait proposé de la ramener chez elle en voiture. Sur le trajet, il lui aurait donné un chewing-gum empoisonné, l'aurait violé et abandonné dans une cabine téléphonique. Elle a aussi précisé qu'elle avait somnolé tout le week-end.
Mais en interrogeant sa fille, les enquêteurs se serait rendu compte que la quadragénaire avait été en pleine forme tout le week-end.
Confondue par ce récit contradictoire, la violée imaginaire a expliqué qu'elle avait inventé toute cette histoire par peur de perdre son travail, dans une crèche. En faite, elle était tout simplement ivre.
Elle a été placée en garde à vue et devra répondre de «crime imaginaire». Selon le parquet de Versailles, elle devra également rembourser les frais de l'enquête.