Un ancien gendarme avoue dans une lettre être le tueur en série «Le Grêlé» puis se suicide
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30/09

Un ancien gendarme avoue dans une lettre être le tueur en série «Le Grêlé» puis se suicide


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Véritable coup de théâtre dans l'enquête sur "Le Grêlé", un tueur en série qui a sévi dans les années 1980 et 1990 dans la capitale et en région parisienne.

François V., un ancien gendarme de 59 ans, a été retrouvé mort mercredi soir dans son appartement secondaire du Grau-du-Roi, dans l'Hérault. Il se serait suicidé.

Il a laissé une lettre dans lequel il reconnaît être le serial-killer au visage grêlé qui a frappé à Paris il y a 35 ans.

En 1986, Cécile Bloch (photo haut gauche), une fillette de 11 ans, se rendait à pieds à l'école dans le XIe arrondissement de Paris lorsqu'elle a disparu. Elle sera retrouvée morte dans un local technique de son immeuble. Elle a été violée, poignardée et étranglée.

Plusieurs témoins avaient aperçu un jeune homme empruntant le monte-charge de l'immeuble avec toujours comme signe distinctif : la peau du visage abîmée, comme marquée par des traces d'acné ou de variole.

Le 7 avril 1986, le tueur a récidivé en entraînant une fillette de 8 ans dans un couloir du 4e sous-sol de son immeuble. Il l'a violée, étranglée et s'est enfui, la laissant pour morte. Mais l'enfant a survécu et a décrit son agresseur toujours avec un visage grêlé.

Il a également tué Gilles Politi, 38 ans, mécanicien d'Air France, et Irmgard Mueller (photo milieu), 20 ans, jeune Allemande au pair au sein de cette famille du IVe arrondissement, tous deux tués le 29 avril 1987.

Il serait également l'auteur du meurtre de Karine Leroy (photo bas gauche), 19 ans, disparue le 9 juin 1994 à Meaux et qui sera retrouvée morte le 12 juillet, morte, à Montceaux-lès-Meaux, étranglée par un lien. Il a aussi commis six viols de jeunes filles entre 1986 et 1994.

Récemment, les enquêteurs étaient petit à petit remontés jusqu'à l'ancien gendarme et avaient demandé son audition devant un juge d'instruction. L'homme ne se serait jamais présenté.

Dans sa lettre, François V. explique qu'il ne se sentait "pas bien dans sa vie" à l'époque des faits, mais qu'il s'était "pris en main". Un prélèvement ADN a été effectué pour confirmer ses aveux. Les résultats sont attendus prochainement.






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