Fiona aurait été violée et brûlée

Le procès en appel de Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf s'est ouvert cette semaine devant les assises de la Haute-Loire au Puy-en-Velay pour le meurtre de la petite Fiona.
Un nouveau témoignage vient mettre en défaut la version des deux accusés.
Deux gendarmes sont venus à la barre expliquer qu'en juillet 2014, ils avaient reçu des informations selon lesquelles Cécile Bourgeon se serait confiée à ses co-détenues.
Elle leur aurait déclarées qu’on ne retrouverait jamais le corps de Fiona puisque celui-ci aurait été brûlé à la suite d’un viol.
"Le soir des faits, Cécile et son concubin auraient consommé alcool et stups, ils l'auraient frappé, donné une douche froide avant qu'elle ne décède. La petite aurait été violée et brûlée" a expliqué l'un des gendarmes.
La mère de la petite Fiona aurait relaté ces éléments dans une lettre, qui aurait été détruite depuis. Selon la section de recherche de la gendarmerie, ces informations proviennent d'une source fiable.
« Cette personne est active. Elle nous a même permis de résoudre des affaires » a confirmé l’un des gendarmes.
"C'est du délire total. C'est faux" s'est insurgé Cécile Bourgeon à la barre.